Séminaire à l’IRTS – Je joue, je me forme, je crée

L’IRTS et le laboratoire Pléiade de Université Paris 13-Sorbonne Paris Cité organisent une journée d’étude intitulée Je joue, je me forme, je crée – Créativité et jeux pédagogiques dans le processus de professionnalisation des travailleurs sociaux – le Vendredi 27 mai 2016 de 9h30 à 17h à l’IRTS – Site de Montrouge, avec le soutien du Forum Jeu et Société.

Le programme

Bulletin d’inscription

Les Tuche

“La famille Tuche vit des allocations chômage du mari, Jeff, à Bouzolles, dans le Nord de la France. Un billet de loterie, opportunément acheté dans le bon bureau de tabac, et les Tuche se retrouvent riches à millions. C’est décidé : Jeff, sa femme Cathy et leurs trois enfants vont jouir de leur soudaine fortune sous le soleil de Monaco, réalisant l’un des rêves de Cathy. Leur nouvelle villa est immense, leur crémaillère bien préparée. Mais une seule invitée se présente : Mouna, une voisine, tout de même flanquée de ses deux enfants, Salma et Jean-Wa. Mouna s’entremet, et les Tuche sont admis dans la jet-set. Leur comportement surprend…”

Cette comédie illustre les changements que les jeux d’argents ont sur la vie des gens.

Jeux traditionnels et jeux numériques : filiations, croisements, recompositions

La revue “Sciences du jeu” 5|2016 est en ligne : http://sdj.revues.org/544

Thèse “Ludologie : jeu, discours, complexité”

Une thèse intitulée : “Ludologie : jeu, discours, complexité” de Boris Solinski, soutenue le 19 octobre 2015 sous la direction de Jacques Walter et Sébastien Genvo, est désormais en ligne à l’adresse suivante : http://docnum.univ-lorraine.fr/public/DDOC_T_2015_0129_SOLINSKI.pdf.

 

Résumé de présentation :

Longtemps l’homme à cherché à saisir le jeu en cherchant à le définir et à le catégoriser, alors qu’on ne peut le résoudre sans figer son mouvement, ce « jeu » entre ses mécaniques, sans le dissoudre. C’est-à-dire que chaque définition, chaque catégorie a été élaborée contre les précédentes, faisant par là-même éclater le concept de jeu. Penser le jeu revient donc à dépasser ses contradictions en recherchant non une forme qui l’identifierait, mais plutôt le lien entre ses fonctions à même de l’exprimer. Ainsi, la pensée complexe permet, en évitant de gommer ses contradictions, de considérer l’irréductibilité du jeu comme sa manifestation première. En effet, l’acte de jeu n’appartient ni au jeu ni au joueur mais à une aire intermédiaire d’expérience qui est celle que la potentialité ludique ouvre à la décision de l’homme, le réalisant en lui permettant de s’y récréer. Le ludique est ainsi communication entre l’homme et son jeu, et l’acte ludique expérience par excellence de la potentialité. La ludologie que nous nous proposons donc de mettre en place est moins une théorie générale du jeu qu’un cadre de compréhension du monde par une approche à la fois prospective et créative des sciences humaines et sociales.